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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 21:37

Ces  extraits peuvent être retrouvés sur ce site qui vaut le détour:

 

http://www.contreculture.org 

Contreculture. Enquêtes bretonnes sur  les mythes français.

 

 

Jules Ferry devient ministre de l'Instruction de 1879 à 1882.

Ferry sera ministre des Affaires étrangères et des colonies entre 1883 et 1885. Il sera président du Conseil en 1880-81, puis entre février 1883 et mars 1885.

Ferry est un des grands penseurs de l'impérialisme français.

 

Voici quelques extraits éloquents de ces discours :

 

    " ... Messieurs, il y a un second point, un second ordre d'idées que je dois également aborder, le plus rapidement possible, croyez-le bien : c'est le côté humanitaire et civilisateur de la question. Sur ce point, l'honorable M. Camille Pelletan raille beaucoup, avec l'esprit et la finesse qui lui sont propres ; il raille, il condamne, et il dit : " Qu'est-ce que cette civilisation qu'on impose à coups de canon ? Qu'est-ce, sinon une autre forme de barbarie ? Est-ce que ces populations de race inférieure n'ont pas autant de droits que vous ? Est-ce qu'elles ne sont pas maîtresses chez elles ? Est-ce qu'elles vous appellent ? Vous allez chez elles contre leur gré, vous les violentez, vous ne les civilisez pas. " Voilà, Messieurs, la thèse. Je n'hésite pas à dire que ce n'est pas de la politique, cela, ni de l'histoire : c'est de la métaphysique politique. (...) Et je vous défie -permettez-moi de vous porter ce défi, mon honorable collègue, Monsieur Pelletan - de soutenir jusqu'au bout votre thèse, qui repose sur l'égalité, la liberté, l'indépendance des races inférieures.


Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit sur les races inférieures. (...)


Je répète qu'il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures.(...)

(Débats parlementaires, 28 juillet 1885.)

 

 

Dans la même trempe Victor Hugo …..

 

Son Discours sur l'Afrique, 18 mai 1879, n'est pas mal non plus. Défense et illustration de l'impérialisme français :

 

" Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L'Afrique n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée. "


 " Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, l'Afrique.


 Quelle terre sue cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie elle-même a son histoire ; l'Afrique n'a pas d'histoire. Une sorte de légende vaste et obscure l'enveloppe. Rome l'a touchée, pour la supprimer ; et, quand elle s'est crue délivrée de l'Afrique, Rome a jeté sur cette morte immense une de ces épithètes qui ne se traduisent pas : Africa portentosa !
(Applaudissements). C'est plus et moins que le prodige. C'est ce qui est absolu dans l'horreur. Le flamboiement tropical en effet, c'est l'Afrique. Il semble que voir l'Afrique, ce soit être aveuglé. Un excès de soleil dans un excès de nuit.
 Eh bien, cet effroi va disparaître.


Déjà les deux peuples colonisateurs, qui sont deux grands peuples libres, la France et l'Angleterre, ont saisi l'Afrique ; la France la tient par l'ouest et par le nord ; l'Angleterre la tient par l'est et le midi. Voici que l'Italie accepte sa part de ce travail colossal. L'Amérique joint ses efforts aux nôtres ; car l'unité des peuples se révèle en tout. L'Afrique importe à l'univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s'accommoder plus longtemps d'un cinquième du globe paralysé.
De hardis pionniers se sont risqués, et, dès leurs premiers pas, ce sol étrange est apparu réel ; ces paysages lunaires deviennent des paysages terrestres. La France est prête à y apporter une mer. Cette Afrique farouche n'a que deux aspects : peuplée, c'est la barbarie ; déserte, c'est la sauvagerie (...).
Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l'Europe fera de l'Afrique un monde.
(Applaudissements).

        
Refaire une Afrique nouvelle, rendre la vieille Afrique maniable à la civilisation, tel est le problème. L'Europe le résoudra.


 Allez, Peuples ! Emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l'Afrique à l'Europe. Prenez-la. Où les rois apporteraient la guerre, apportez la concorde. Prenez-la, non pour le canon, mais pour la charrue; non pour le sabre, mais pour le commerce ; non pour la bataille, mais pour l'industrie; non pour la conquête, mais pour la fraternité.
(applaudissements prolongés).


Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez."

 

Vous en voulez encore des « illustres » de la France « patrie des droits de l’Homme » !?

Pierre Larousse, lexicographe, a été aussi un pédagogue d'État, un pédagogue officiel. Il a écrit et édité de nombreux livres scolaires. Son œuvre monumentale, le Grand dictionnaire universel du XIXème siècle, paraît de 1863 à 1876.
 Penchons-nous sur un de ses articles pour connaître le consensus français sur la diversité humaine.

 

Article "Nègre".  (édition de 1872)

 " C'est en vain que quelques philanthropes ont essayé de prouver que l'espèce nègre est aussi intelligente que l'espèce blanche. Un fait incontestable et qui domine tous les autres, c'est qu'ils ont le cerveau plus rétréci, plus léger et moins volumineux que celui de l'espèce blanche.          

Mais cette supériorité intellectuelle qui selon nous ne peut être révoquée en doute, donne-t-elle aux blancs le droit de réduire en esclavage la race inférieure? Non, mille fois non. Si les nègres se rapprochent de certaines espèces animales par leurs formes anatomiques, par leurs instincts grossiers, ils en diffèrent et se rapprochent des hommes blancs sous d'autres rapports dont nous devons tenir grand compte.

 Ils sont doués de la parole, et par la parole nous pouvons nouer avec eux des relations intellectuelles et morales, nous pouvons essayer de les élever jusqu'à nous, certains d'y réussir dans une certaine limite. Du reste, un fait plus sociologique que nous ne devons jamais oublier, c'est que leur race est susceptible de se mêler à la nôtre, signe sensible et frappant de notre commune nature. Leur infériorité intellectuelle, loin de nous conférer le droit d'abuser de leur faiblesse, nous impose le devoir de les aider et de les protéger."

 

 

Voici un large extrait de l'avant-propos de cette encyclopédie :

 

 (...) Faut-il, avec les monogénistes, prétendre que tous les hommes descendent d'un couple unique et primordial ? Doit-on, avec les polygénistes, avancer que les espèces sont multiples, que chaque pays a son humanité propre, comme il a sa faune et sa flore, et qu'il existe des races autochtones ?

(...) Quel spectacle nous offre donc aujourd'hui l'humanité ? Une variété infinie, au point de vue de la couleur de la peau et des traits du visage, de la forme du crâne et des proportions du corps, de l'esprit non moins que du sang, des phénomènes sociaux, des aptitudes, du degré atteint dans l'échelle de la civilisation.
 La Race Blanche, au profil harmonieux, régulier, progresse dans une activité fiévreuse, triomphe dans la Science après avoir excellé dans les Arts, s'efforce de plus en plus vers un idéal mesuré, raisonnable, pratique. La Race Jaune, épuisée sans doute d'avoir engendré une des premières civilisations et les plus anciennes philosophies, réagit partiellement contre un passé qui l'écrase et, hostile aux conceptions modernes, passe dans ses villes murées des jours gris, ombre diaphane, d'aspect fragile, aux yeux bridés, au nez épaté, qui semble vouloir se volatiliser parmi l'âcre fumée de l'opium. Sommeil ? léthargie ? où se préparent peut être des forces nouvelles ?...


 La Race Rouge, sauvage à la façon des grands oiseaux de nuit que la lumière du jour éblouit, disparaît peu à peu d'un monde où la forêt vierge, où la place elle-même, lui sont de plus en plus mesurées. La Race Noire, enfin, - la plus proche de la nature,- brutale, solide dans sa taille bien prise, la face et le crâne en bélier, le nez écrasé, l'œil bestial et la chevelure crépue, dispute à l'invasion blanche ses villages, ses chasses, ses libertés.


Ainsi, entre les quatre races qui peuplent la terre, des différences profondes, physiques et morales, existent, insondables.


(...) Autant de problèmes passionnants que rappellera chaque page de ces "Races humaines", où voisinent tous les types de l'humanité : du nègre bestial à la blanche délicate, du monstre informe à la plus esthétique beauté...

 

Encore Encore !!!!

 

Paul Bert a été un grand rédacteur de manuels scolaires. Certains d'entre eux ont été régulièrement réédités, de 1880 jusqu'aux années 1930.

 

Libre penseur et républicain, député, il est associé à Jules Ferry dans la fondation de l'école laïque. Paul Bert est donc un héros de la république française. De nombreuses rues portent son nom, des lycées, collèges et écoles aussi.


Il fut un grand promoteur de l'égalité républicaine. Mais pas n'importe laquelle. Il a fait apprendre aux petits Français, dans ses manuels scolaires, que les races humaines sont inégales.
Il fut un grand inspirateur de l'école laïque et obligatoire. Mais pas n'importe laquelle. Il entendait réserver l'éducation aux petits Blancs.

 

Grâce à Paul Bert, des générations de Français apprennent dans les écoles primaires les choses suivantes :

Tous les hommes ne sont pas identiques à ceux de ce pays-ci. Déjà, dans notre petit village, il y a des blonds et des bruns qui sont assez différents les uns des autres. Vous savez qu'un Flamand, grand et blond, ressemble encore moins à un provencal, petit et très brun. Un Allemand et un Italien sont encore plus dissemblables. Mais enfin, tous les peuples de notre Europe ont la peau blanchâtre comme la nôtre (fig. 21), la figure régulière, le nez droit, la mâchoire d'aplomb, les cheveux plats mais souples, ou même ondulés. Au contraire les Chinois (fig. 22) ont la peau jaunâtre, les cheveux plats, durs et noirs, les yeux obliques, les dents saillantes. Les Nègres (fig. 23) ont la peau noire, les cheveux frisés comme de la laine, les mâchoires en avant, le nez épaté ; ils sont bien moins intelligents que les Chinois, et surtout que les Blancs (...).
Il faut bien voir que les Blancs étant plus intelligents, plus travailleurs, plus courageux que les autres, ont envahi le monde entier et menacent de détruire ou de subjuguer toutes les races inférieures.


Et il y a de ces hommes qui sont vraiment inférieurs. Ainsi l'Australie est peuplée par des hommes de petite taille, à peau noirâtre, à cheveux noirs et droits, à tête très petite, qui vivent en petits groupes, n'ont ni culture ni animaux domestiques (sauf une espèce de chien), et sont fort peu intelligents. Certaines peuplades humaines ne savent même pas faire du feu.

(Bert 1887, p 17-18)

 

Les Nègres, peu intelligents, n'ont jamais bâti que des huttes parfois réunies en assez grand nombre pour faire une ville ; ils n'ont point d'industries ; la culture de la terre est chez eux au maximum de simplicité. Ce ne sont pas cependant les derniers des hommes. Il faut mettre après eux, comme intelligence, les petites races d'hommes qui habitent les régions les plus inaccessibles de l'Afrique (...).
Bien au dessus du Nègre, nous élèverons l'homme à la peau jaunâtre (...). Il a fondé de grands empires, créé une civilisation fort avancée (...) mais tout cela semble de nos jours tombé en décadence (...).


Mais la race intelligente entre toutes, celle qui envahit et tend à détruire ou à subjuguer les autres, c'est celle à laquelle nous appartenons, c'est la race blanche.

(Bert 1885a, 91-93.)

 

 Ces vérités officielles, exprimées de façon bonhomme par Paul Bert, ont été assénées par les instituteurs à plusieurs générations de citoyens.

 
Elles constituent le socle, non pas d'une culture savante, mais de la culture populaire, laïque et républicaine, des Français. La France en est imprégnée, et cela se voit.

 

Paul Bert a résumé la mission civilisatrice républicaine :

 

 Il faut placer l'indigène en position de s'assimiler ou de disparaître.

Cité par : Carole Reynaud Paligot, La République raciale, Puf, 2006. p69

 

 

et vive la république!  Je dois être naïve mais naïve moi! je croyais tout ce qu'on m'a appris à l'école: Jules Ferry le père de l'école publique laïque, Vitor Hugo un  grand poète, Mr Larousse celui qui a fait mon dictionnaire ,mes enseignants des hommes et des femmes possédant La Connaissance mais que nenni! Tout ça est faux. L'histoire de mon pays est moche et elle pue!

Même Voltaire est à jeter! adieu Candide! 

Il faudrait bien débaptiser une grande partie de nos établissements scolaires….. !! On ne pourra y apprendre rien de bon dans ces conditions.

Ce site de nos amis bretons est vraiment "hallucinant" et nous ouvre les yeux et l'esprit.

 

 

 

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Published by Mamonjy Madagascar - dans reflexions
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P.F.J 13/09/2010 18:59


Et bien, moi j'ai une toute autre approche du sujet ! Pour moi, il n'y a qu'une seule race, la rce humaine, ainsi, dans un article que j'ai publié ces jours-ci sur mon Blog :
"L'Homo Sapiens, l'Homme à la peau noire" ! Je tiens à m’excuser préalablement, auprès de toutes les personnes qui verraient dans mon article un soupçon de racisme ou d’ostracisme quelconque. Mon
propos n’est pas là, mais simplement de poser les questions qui sont miennes et auxquelles je n’espère même pas vraiment de réponse, tant l’espèce humaine, pour moi, est Une et Indivisible…



Je remercie surtout Wikipedia qui regorge de thèmes et d'informations pour étayer mes réflexions;



Il y a environ 10 millions d'années, lors de la "débâcle" de la Pangé, l'Afrique s'est déchirée en deux. Commence l’Ere Quaternaire et les Premiers Hominidés annoncent leur domination. Il y a 14
millions d’années, au Tertiaire, naissait une espèce, le Ramapithèque, possible premier « hominidé »… Mais ce n’est que 10 millions d’années plus tard qu’apparaît le premier véritable hominidé,
l’Australopithèque, en Afrique Orientale.



Petite mise au point sur la cohabitation Neandertal / Cro-Magnon
Oui, il y a une nouvelle théorie quand à cette cohabitation ! Jusqu’à « il n’y a pas très longtemps », on pensait que les Néandertaliens (Homo Erectus descendants probables des Australopithèques) )
avaient « disparus » sous la pression dominatrice des Cro-Magnon (Homo Sapiens), plus intelligents, plus habiles à établir leur règne et leur prédominance, avec des armes plus « modernes » et
efficaces… Or, les Scientifiques, en tout cas certains d’entre eux aujourd’hui, ont une toute autre analyse de ce qui a pu vraiment se passer entre ces deux « espèces » d’hominidés ! La réflexion
est venue de l’observation des phénomènes de nomadisations actuelles et de guerres entre peuples, induisant une « colonisation », telles celles que nos civilisations ont connu ces dernières
centaines d’années : Il y a plusieurs milliers d’années, les Pharaons venus d’Afrique Noire (voir les fameuses ruines de forteresse de pierre trouvée au centre de l’Afrique équatoriale, mystère
non-résolu) avaient essaimé jusqu’à l’Égypte d’aujourd’hui, fondant même des dynasties régnantes au bord de la Méditerranée ; les Grecs, avec Alexandre Le Grand par exemple, sont arrivés jusqu’à
l’Indus… Les Romains ont conquis tout le pourtour de la Méditerranée. Plus près de nous, l’Homme Blanc Indo-européen actuel a « colonisé » des continents comme l’Afrique, les Amériques, etc.



Le métissage

Et, c’est de là qu’est née la nouvelle théorie ! Dans très peu de cas, « l’occupant » aura exterminé « l’occupé » ! Il y a plutôt eu des métissages interethniques, d’où l’arrivée d’un nouveau «
type » humain, les « Métis » ! Alors, jusqu’à ce que preuves soient établies ou infirmées, on peut penser qu’il en est allé de même entre les Néandertaliens et les Cro-Magnon ! Nous imaginons
facilement que les « méthodes » n’ont pas changées qui consistaient, et consistent toujours pour les « vainqueurs » à se débarrasser des « mâles » et de se servir des « femelles » pour assouvir
leurs besoins si particuliers !

Les Aborigènes d'Australie...
…sont les premiers humains connus pour en avoir peuplé la partie continentale de l’Australie. Ils constituent, avec les indigènes du détroit de Torrès, la population autochtone de cet État
océanien. Le mot commun « aborigène » désigne plus généralement celui dont les ancêtres sont les premiers habitants connus de sa terre natale.

Officiellement, du point de vue du gouvernement australien, un(e) Aborigène est une personne qui :

• a des ancêtres aborigènes,

• s'identifie elle-même comme étant aborigène,

• est reconnue comme telle par sa communauté aborigène.

Les trois critères doivent être remplis. Officiellement, un terme tel que « en partie aborigène » ne veut rien dire ; on est aborigène ou on ne l'est pas... La couleur de peau n'est pas un critère
et certains Aborigènes sont Blancs en apparence, alors que certains de leurs ancêtres sont Noirs. La même définition s'applique aux "indigènes" du détroit de Torres.

Origines et le « temps du rêve »

Les Aborigènes seraient venus de l'archipel indonésien sur des embarcations, l'Océanie, c'est-à-dire l'Australie et la Nouvelle-Guinée, n'ayant jamais été rattachée à l'Asie. Il existe plusieurs
théories à ce sujet. L’une d’elles avance qu’ils seraient arrivés sur le continent par le Nord via Timor, il y a 40 000 ans. Une autre suggère qu’ils sont venus par un passage de basse mer entre la
Nouvelle-Guinée (banc du Sahul) et l'Australie, au moment où la masse immergée du continent était moins importante. Ces deux théories ne sont pas exclusives, et il est aussi possible que plusieurs
vagues humaines soient arrivées à différents moments ou en même temps en différents points géographiques du continent.

On pense que l'homme de Mungo découvert au bord du lac Mungo, dans le Sud de la Nouvelle-Galles du Sud, à 3 000 kilomètres de la côte du Nord de l'Australie, est un ancien habitant de l'Australie
qui aurait vécu il y a environ 40 000 ans, au Pléistocène. Il avait été enterré avec un cérémonial. On a trouvé près de lui des outils en pierre, des os de wombats, d'espèces disparues et de
kangourous géants.

Les preuves scientifiques et archéologiques démontrent que l’occupation humaine, selon le lieu géographique du continent, date au maximum de 125 000 ans (date contestée), avec une moyenne fixée à
40 000 ans environ. Pendant cette période, les Aborigènes ont développé en autarcie une culture qui leur est propre.

Le temps du rêve (Tjukurpa en langue anangu) aussi appelé le rêve, est le thème central de la culture des Aborigènes d'Australie. Le « temps du rêve » explique les origines de leur monde, de
l’Australie et de ses habitants. Selon leur tradition, des créatures géantes, comme le Serpent arc-en-ciel, sont sorties de la terre, de la mer ou du ciel et ont créé la vie et les paysages
australiens. Leurs corps géants ont créé des fleuves et des chaînes de montagne, mais leur esprit est resté dans la terre, rendant la terre elle-même sacrée aux peuples indigènes. En 1788,
l'Australie était peuplée par 250 tribus, occupant tout le continent, chacune avec sa propre langue, ses lois et ses frontières tribales : c'est la plus longue culture survivant sur terre.

Si l’on considère que les premiers hominidés dignes du nom d’Hommes sont partis de l’Afrique de l’Est, alors que la fracture continentale n’était pas encore complète et finalisée, on peut sans
crainte de se tromper, oser penser que les Aborigènes australiens sont des descendants « directs » de l’Homme de Neandertal, ou bien m’aventurè-je trop inconsciemment dans des supputations «
non-scientifiques » auxquelles je devrais immédiatement renoncer ? Notons que ma … « théorie » n’enlève rien auxdits Aborigènes, qui ont les mêmes structures mentales et physiques que les autres
individus peuplant notre planète ! Dans les milieux scientifiques "autorisés", on pense que Neandertal a été un apport génétiquement précieux et capital à Sapiens, pour que naisse l'Homo Sapiens
Sapiens !

Autre de mes réflexions : les Néandertaliens ayant quitté l’Afrique quelques milliers d’années avant l’apparition de la nouvelle « espèce » Homo Sapiens, ont essaimé vers l’Europe et l’Asie
actuelles… Nous savons aussi que ces premiers habitants de nos contrées ont « blanchi » du fait des latitudes sous lesquelles ils ont depuis lors vécu. Leur protection « naturelle » contre les
brûlures du soleil, le Mélanine, n’était plus nécessaire à leur pérennisation… Donc, la « nouvelle espèce » qui partit à son tour d’Afrique, pour coloniser les continents plus au Nord, devait être
« à peau noire », ou à très brune, puisque toujours exposée aux conditions climatiques très ensoleillées, comme aujourd’hui !!! A ce stade de ma réflexion, je précise ma pensée : les Homo Sapiens
qui vinrent coloniser les territoires occupés depuis des milliers d’années par les Néandertaliens « blanchis », devaient être « noirs » ! Le « mélange » génétique reconnu aujourd’hui comme
«probable ethnologiquement parlant et possible génétiquement parlmant» fit tant, par une évidente « évolution darwinienne » que les métissages Neandertal/Sapiens donnèrent des espèces « blanches »
puisque « boréales » (Sapiens sapiens)! Tous nos ancêtres, au total de toutes ses "espèces", devaient être des individus à la peau noire…

Une autre question m’est venue à l’esprit : qu’en fut-il des populations « noires » qui vivent depuis des centaines (milliers ?) d’années dans des régions « océaniennes » telles les îles bordant
pour beaucoup les côtes pacifiques de pays souvent habités par des « jaunes » ? Par exemple …

Les Kanaks

Mon idée, toute personnelle et à laquelle je ne lie personne, est que les Kanaks et autres populations à la peau brune, doivent être issus de « métissages » Neandertal / Sapiens dont la peau
n’avait pas encore complètement « blanchi »…

Peuple mélanésien de la Nouvelle-Calédonie. Appelés autrefois «Canaques�